Mouvement international de la Réconciliation

Le MIR veut participer :

à la promotion de la justice et de la paix par la non-violence active,

au dialogue et à la réconciliation entre les peuples et les religions,

à la mise en place et au renforcement de structures politiques démocratiques et de structures sociales et économiques plus justes dans et entre les diverses parties du monde,

à l’interpellation des croyants sur leurs responsabilités dans tous ces domaines.

Le MIR veut résister :

au recours à la violence comme moyen de résolution des conflits interpersonnels ou sociaux,

à l’acceptation de la guerre en tant que moyen institutionnel et légal pour régler les conflits internationaux,

à ce qui tend à la rendre possible, à ce qui prétend la justifier, aux autres formes de violence, parfois plus insidieuses (nationalisme, racisme, exclusions, injustices, …).

C’est pourquoi le MIR travaille :

à l’éducation à la paix, à la formation à la médiation et à la résolution non-violente des conflits, notamment en Afrique,
à l’organisation de sessions de formation à la non-violence en France et à l’étranger, en lien avec des associations de paix locales (au Congo, au Togo, au Rwanda et dans de nombreux autres pays),

au désarmement : le MIR est membre de la Campagne internationale pour l’interdiction des mines anti-personnel (I.C.B.L.) et, depuis sa création, du collectif "Stop essais! Pour l’abolition des armes nucléaires" ainsi que du réseau mondial "Abolition 2000",

à la reconnaissance et au développement de l’objection de conscience, dans tous les pays où celle-ci n’est pas reconnue,

à la réflexion théologique sur la non-violence évangélique ainsi qu’à la création, au sein de chacune des grandes traditions religieuses, de véritables services de paix par la non-violence,

à la mise en oeuvre de la « Décennie internationale pour la promotion d’une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde » 2001-2010, telle qu’est a été proclamée par les Nations-Unies, et à la Décennie parallèle du Conseil œcuménique des Eglises « Vaincre la violence ».