


Depuis des décennies, le MIR s’engage dans une collaboration
et un partenariat avec des groupes non-violents
africains (Certains sont membres de l’IFOR, d’autres
sont regroupés au sein d’organismes internationaux ou locaux,
souvent proches du MIR, tels que Justice et Paix, etc.), dont le
travail remarquable et l’engagement sur le terrain s’expriment
dans des domaines aussi divers que :
la réconciliation
ethnique (Rwanda, Burundi, Congo)
le droit
à l’éducation (République démocratique
du Congo - RDC)
la transformation
des conditions de vie, la lutte contre la corruption et la paupérisation
(RDC, Lesotho)
la protection
de l’environnement (RDC)
la défense
des droits humains (Congo, Togo)
la démocratisation
(RDC, Madagascar, Togo)
le dialogue
interreligieux (Tchad, Togo)
Par le passé, le MIR s’était engagé aux côtés
de ces groupes dans :
la lutte
contre l’apartheid (Afrique du Sud)
la décolonisation,
la transition politique et sociale (Angola, Mozambique)
Dans le cadre de leurs engagements, tous ces groupes s’inspirent
souvent de la non-violence active et évangélique et le
MIR s’emploie à les accompagner et les soutenir dans leurs
démarches.
Mais le MIR n’a ni la mission, ni les moyens de dispenser une aide
à proprement parler humanitaire ou matérielle.
Cependant, dans la mesure de ses possibilités, le MIR agit tel
un compagnon de route, animé par trois convictions et souhaits :
Partager
son savoir et son savoir faire avec ses partenaires : par ses publications
sur les thèmes de la non-violence et de la réconciliation
et par les formations qu’il dispense sur le terrain. Ce
faisant, le MIR souhaite donner à chacun de ceux qui liront ses
publications et/ou participeront à ses formations les moyens et
le désir de devenir eux-mêmes acteurs de réconciliation
dans leurs propres pays.
Favoriser
à son échelle le dialogue et les partenariats nord-sud et
sud-sud en mettant en réseau nos partenaires entre eux
ou avec d’autres groupes ou personnes partageant les mêmes
objectifs, en vue d’une mutualisation des savoirs et des expériences.
Se faire
le relais et le témoin de cette « autre »
Afrique, dont les médias parlent si peu, cette Afrique où
abondent les signes de courage et d’espérance semés
par tant d’hommes et de femmes insoumis à la « fatalité
de la violence ». Par leurs actions de réconciliation,
puisées au cœur de la dimension spirituelle de leur être,
ils tracent un chemin vers l’avenir, non seulement pour eux-mêmes
mais surtout pour leurs pays et pour les générations à
venir.
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